Le mot "Stress" est souvent mal utilisé.

 

Dans le langage courant, il veut plutôt dire énervé, agité ou encore anxieux.

Or le stress n'est ni de l'irritabilité ni de l'anxiété.

 

Dans les troubles anxieux, ce sont les facteurs internes,

liés à la personnalité qui priment alors que le stress

est la maladie de l'adaptation à des facteurs externes

(rupture, problèmes de santé, problèmes au travail, familliaux...).

 

Chez les personnes anxieuses, le stress ne joue qu'un rôle mineur,

notamment celui de facteur déclenchant.

 

Le stress peut-être aigu se manifestant avant un rendez-vous amoureux,

un examen, un entretien d'embauche, une naissance, une opération,

après un accident ou un décès...

ou chronique,

les effets sont alors plus insidieux et se font sentir progressivement, souvent à l'insu de la personne qui le subit, à tel point que c'est souvent l'entourage qui donne l'alerte (divorce,

perte d'un emploi, une fusion dans l'entreprise, un déménagement dans une région éloignée...).

 

Pour une situation stressante identique,

chaque individu va réagir différement, selon sa personnalité et son histoire de vie.

 

Il n'y a donc pas, comme on l'entend souvent, de bon ou de mauvais stress,

mais plutôt de bonnes ou de mauvaises réactions au stress.

 

La sophrologie et la réflexologie plantaire

s'opposent aux effets physiologiques du stress, en apprenant à se détendre,

à respirer, à travailler sur le positif, à entendre les messages de son corps...

 

 

 

"Ce qui est important, ce n'est pas ce qui nous arrive, mais c'est la manière dont on le prend."

(Hans Selye, endocrinologue, 1907-1982).